Le progrès au XXIe siècle s’incarne largement, sinon essentiellement, dans l’avènement de l’univers numérique. Un espace encore trouble, sans foi ni vraie loi, qu’il devient urgent de réguler.
De Rabelais aux métavers, la notion de progrès a évolué à travers le temps. Parti pour améliorer la condition humaine, le terme qualifie aujourd’hui des avancées essentiellement techniques qui servent la société… comme elles la desservent.
Elles rallongent notre espérance de vie en nous promettant un futur radieux et numérique, sans pollution et avec du confort pour tous. Mais les nouveautés dues au progrès sont aussi source de nouvelles difficultés.
Refettorio Geneva va voir le jour sous l’égide du chef Walter el Nagar. Voisin des organisations internationales, il envisage une cantine solidaire, sociale et durable qui permette à tous d’exercer ce droit fondamental qu’est le fait de manger à sa faim.
L’ingénieur japonais cherchait un moyen de remplacer le système obsolète du code-barres. Plébiscité en Asie, un peu moins en Europe, son QR Code est désormais dans tous les smartphones en raison de la pandémie.
Leurs actions sont restées anonymes. Hommage à quelques-unes de ces personnalités arrivées au bon endroit, au bon moment, mais dont l’histoire n’a pas retenu les noms.
Crise sanitaire, disparition de la biodiversité, urgence climatique… Pour la philosophe et économiste à l’Université de Lausanne, il reste à l’humanité neuf ans pour agir. Un délai très court, mais qui ne douche pas l’optimisme de Sophie Swaton, théoricienne de la transition écologique.
À Genève, dans le quartier des Palettes à Lancy, l’Association les Vernets d’Arve (AVA) inaugure son quatrième immeuble exclusivement réservé à des femmes – seules ou avec enfants – en situation de précarité.